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La L-carnitine présente dans l'organisme a deux origines : l'une exogène par apport alimentaire et l'autre endogène par biosynthèse.
La carnitine est présente dans les aliments, notamment les viandes et les laitages. Son absorption digestive, lors d'un apport normal, se fait par un mécanisme actif.
Les tissus riches en carnitine sont les muscles cardiaques et squelettiques, le tissu adipeux et surtout l'épididyme et le liquide séminal.
La concentration de carnitine s'élève dans l'épididyme sous l'influence de la testostérone.
Ces derniers tissus ne synthétisent pas la carnitine, mais la captent à partir du plasma. Il y a compétition pour cette captation entre la carnitine elle-même et des analogues structuraux portant une fonction triméthylamine.
La carnitine s'élimine dans les urines. L'élimination de carnitine est plus élevée chez l'homme que chez la femme.
La carnitine assure la translocation des acides gras à chaîne longue dans la mitochondrie alors que les acides gras à chaîne courte ou moyenne y pénètrent directement.
La prise de L-carnitine par les sujets normaux, même à très fortes doses, n'a entraîné ni effets indésirables ni effets bénéfiques.
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Les sources
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| Viandes et les laitages |
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Symptômes de carence
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La déficience en carnitine, rarement d'origine alimentaire, est le plus souvent d'origine endogène par trouble de son métabolisme, elle entrainerait de problème musculaire et cardiaque :
Musculaires : faiblesse, myalgies lors des efforts; il peut y avoir infiltration graisseuse des muscles
Cardiaques : cardiomyopathie.
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Usages thérapeutiques
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Comme il y a normalement beaucoup de carnitine dans le liquide séminal, son utilisation dans certaines stérilités masculines a été proposée.
Enfin, la carnitine est utilisée pour tenter d'améliorer les performances sportives des hommes et des chevaux, mais on ne dispose pas d'étude convaincante quant à son efficacité.
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