Les carences en cuivre sont rares. La dénutrition et le déséquilibre alimentaire peuvent la favoriser, en particulier dans les pays défavorisés. Cette carence, vue son implication étroite avec le métabolisme du fer, peut entraîner des désordres métaboliques graves.
En cas de carence, il se produit une anémie, car le cuivre aide à l'absorption du fer. Une ostéoporose intervient également, car le cuivre participe activement à la minéralisation osseuse. Il existerait également des risques de troubles cardiaques. Un manque léger de cuivre peut être observé chez les prématurés notamment, ou en cas de pertes hydriques importantes (diarrhées
).
Vitamine C, fructose, sucre et alcool peuvent diminuer l'absorption du cuivre au niveau intestinal.
Le cuivre ou le fer peuvent prendre la place du zinc, du manganèse et du magnésium pour provoquer des perturbations dont la manifestation clinique va de l'insomnie à l'hypertension, en passant par l'arthrose, la dépression ou l'agitation incessante.
L'hypercuprémie peut, chez l'homme, être à l'origine de diverses affections du foie.
Les antidotes du cuivre en excès dans l'organisme sont le zinc et la vitamine C, en doses suffisantes.
Attention : Un excès de cuivre peut-être à l'origine d'une hépatite avec une atteinte du foie plus ou moins grave.
L'apport recommandé est de 2 à 5 mg/jour
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